Intrigue à la cour, introduction.

Posté par @Eglantine pro qui était d'humeur Soucieuse

 

Le roi Kyz 1er demande toute votre attention sur un sujet des plus délicats!
Nos commissaires les plus réputés sont sur le qui-vive! Tout le Châtelet est en effervescence! Versailles bouillonne!
Une grave affaire d'Etat menace le royaume et nous avons besoin de votre aide pour la résoudre et sauver la pérennité du susdit beau royaume.

Qui que vous soyez, courtisans, paysans, bourgeois, mendiants, militaires, membres du clergé, venez vêtus de vos plus beaux atours, à partir de lundi. Pour une enquète extra-ordinaire. Vous aurez cinq jours pour dévoiler l'intrigue, pour débusquer les malfaisants et pour rétablir l'ordre.
Les informations et les protagonistes de l'affaire vous seront présentés lundi.
Le roi et son entourage comptent sur votre participation active et sur votre jugement des plus pointus.

Dans le rôle du Roi kyz: kyz
LzAvMDAwLzAzOS8wMDAwMDM5M

Dans le rôle de la Reine Egie: Eglantine
LzAvMDAwLzAzOS8wMDAwMDM5M

Dans le rôle du Cardinal Richenum: num
LzAvMDAwLzAzOS8wMDAwMDM5M

Dans le rôle de la favorite Pompamouss: Limouss

LzAvMDAwLzAzOS8wMDAwMDM5M

Dans le rôle du bouffon FoolMun: Ximun

LzAvMDAwLzAzOS8wMDAwMDM5M


Montre moi ta lune!

Posté par @Eglantine pro

 

Le ciel est dégagée, la lune est lumineuse, il est suffisament tard pour que les lumières de la ville n'altèrent pas le halo de la lune.
Clic Clac, c'est dans la boîte...
.
.
.
Qui a osé passer devant moi au moment de la photo?!

LzAvMDAwLzAxOS8wMDAwMDE5O


 

Dimanche matin, 7h00.


Fiesta toute la nuit, très bonne soirée, il est temps de rentrer dormir.

On ne tient plus trop bien sur ses talons, mais on met un pied devant l'autre pour rentrer.

Il fait encore nuit, mais bonjour tout de même.

Mlle N. et moi entrons dans le métro, à Gambetta.

Un homme devant nous se retourne sans cesse et me fixe avec de gros yeux ronds.
Grand type.
Tête rase.
Type métisse café au lait
Chapeau, manteau et pantalon noirs.
Pull col roulé rouge.
Gros yeux ronds.
Pas trop rassurée, je presse Mlle N. d'entrer dans un wagon différent
Lui explique qu'un type ne m'inspirait pas confiance dans le premier wagon.
Première station, Père Lachaise, rien à signaler, mais je surveille les portes.
Deuxième station, St Maur, le bonhomme descend de son wagon.
Monte dans le notre en venant s'asseoir derrière nous.
Troisième station, Parmentier, Mlle N. descend.
Me voila seule à présent.
Quelques personnes dans le wagon, et lui.
Deux possibilités: faire mon changement à la prochaine, République.
Ou quelques stations après, à Opéra.
Tout le monde descend à République.
Je descend aussi, pour ne pas me retrouver seule avec lui dans ce wagon.
Couloirs du métro, je me sens toujours aussi suivie.
Un coup d'oeil à chaque tournant me confirme cette sensation.
Il me suit, il me fixe, avec ses gros yeux ronds.
Dans ma tête, tout tourne.
Fuite.
Ne pas trainer.
Ne pas courir.
Pourtant son pas se presse.
Continuer son chemin.
Calmement.
Trouver toujours du monde à côté de qui s'asseoir.
Se rassurer.
Je me mets à m'en vouloir de m'être mise en jupe et bottes la veille.
Ou au moins de ne pas avoir pensé à emmener un pantalon pour le chemin du retour.
Sur le quai, il se cache derrière un distributeur selecta.
Il sort de sa cachette régulièrement pour vérifier que je suis toujours là.
Il me fixe, avec ses gros yeux ronds.
Je regarde le décompte des minutes sur le panneau indiquant le délai d'attente du métro.
Chaque minute qui s'écoule me rapproche de la prochaine esquive.
Le métro arrive, même scénario qu'à Gambetta.
Je monte dans un autre wagon.
Il est deux wagons plus loin.
Je le surveille de loin.
Lui aussi me surveille.
Son pull rouge et son chapeau noir me permettent de le garder à l'oeil, je le repère de loin.
Il est debout, et ne s'assied pas.
Pour pouvoir réagir si je descends?
Et c'est parti pour une dizaine de stations à égrainer.
Lentement.
Une à une.
Comme les boules d'un chapelet.
Patiemment?
Non.
Impatiemment.
Coups d'oeils perpétuels sur son wagon.
Toujours là?
Est-ce qu'il descend?
Ah non.
Il est toujours là.
Avec ses gros yeux ronds qui me fixent.
Je tremble.
La fatigue en ajoute.
Je suis dans un état d'affolement total.
Est ce que je continue jusqu'à ma station, Commerce, qui donne sur un square sombre?
Est ce que je descends à Motte Piquet, la station avant?
Nous voilà à La Motte Piquet.
Il ne me laisse pas le temps de chercher une réponse.
Il descend de son wagon.
Il avance le long du quai.
Il arrive au niveau de mon wagon.
Il me fixe avec ses gros yeux ronds.
Il s'apprète à entrer dans mon wagon.
La porte se referme.
Il essaie de bloquer la fermeture.

Raté.

Il est coincé sur le quai.
Et moi je suis sauve.
A l'intérieur du wagon.
Je le fixe, sans broncher, sans aucune expression sur le visage.
Mon métro s'en va, je le vois qui me fixe depuis le quai.
Avec ses gros yeux ronds.
Et sa tête pas contente.

Moi. Chamboulée par ce revirement. Quelques instants, une impression de toute puissance. Malgré toute cette angoisse. L'impression de ne pas avoir douté que rien ne pouvait me faire de mal. Was it fate?


Grande expiration de la part de tout mon corps.


Mais surtout de la part de ma cage thoracique libérée.


Grand sourire intérieur.


Béatitude totale de réconfort.


Je descends à Commerce, il fait grand jour, le square est beau, il fait bon, je suis saine, sauve, vivante.





Merci mon ange gardien.


 

Samedi 17 Février, parvis de Notre Dame de Paris, de 15h à 19h...
Des câlins, des câlins, des câlins...

Et une vidéo.
http://www.dailymotion.com/video/x1ao3b_calins-gratuits

(Edit: Le lien ayant un problème, cliquez sur la photo du type qui diffuse la vidéo et ensuite dans ses vidéos, cliquez sur "Calins Gratuits")


 

Lorsque vous signez un contrat de "renseigneur" chez 118 218... Lisez bien les petites lignes... Ou prenez quelques cours de chants...

Il est stipulé dans votre contrat que si un client vous demande de chanter l'air du "118 218" (vous savez, le toutouyoutou), vous n'avez pas le droit de vous débiner... Alors vous tenterez d'entourlouper le client en lui proposant d'écouter la version enregistrée...
Mais le client sait ce qu'il veut et vous repose la même question: "chantez le toutouyoutou".

Alors vous essayez d'éviter un show sur votre plateau d'appel:
"mais madame, je chante faux, vous savez..."
"Taratata, chantez-moi ça!"
"D'accord madame, mais alors vous chantez avec moi!"
"allez d'accord."
"toutouyoutou... 118 218..."

J'ai testé, cette nuit, à 3h00 du matin. J'ai cru qu'il allait mourrir de honte au téléphone...
Il se marrait en chouinant, c'était merveilleux...
Il paraitrait qu'ils sont beaucoup plus débridés dans la journée...^^

(Si vous essayez, laissez moi un commentaire pour me raconter!!)


 

Et puis un merveilleux monsieur est entré dans mes oreilles...
J'avais cinq ans quand ma mère reçut un cadeau d'une amie: une cassette de piano.

L'artiste se nommait (se nomme toujours d'ailleurs) George Winston et l'album "December".

Cet album m'a incroyablement marquée.
C'est une madeleine à lui tout seul. Et tellement plus...
Cet album est froid et pourtant chaleureux.
Comment ça?
Ce sont des airs d'hiver, donc froids, mais malgré tout gais, joyeux, chaleureux...
Des airs de fêtes de fin d'année sans que ce ne soient des airs de Noël...

Et ma mère mettait cette cassette à chaque fois qu'on entamait des activités manuelles...
Je ne saurais dire le nombre de dessins, de tampons-patate, de cartonnages et de décos-noël-maison qui sont nés sur cette musique...

Ma première découverte de la vague musicale, le piano...

George Winston a figuré sur des bandes originales, serait cité dans les romans de Douglas Kennedy, a participé à divers projets dont un conte musical et la musique d'une oeuvre concernant Snoopy (oué oué...), et est principalement célèbre par son titre "Canon in D variations", une reprise réarrangée du fameux canon de Pachelbel mais en beaucoup moins lourd...
Ecoutable/regardable: ici.

George Winston s'envole sur son clavier comme sur un nuage.
Ses compositions sont légères mais ennivrantes.
Calmes mais joyeuses.
Pas de déprime mais une grande joie à l'écoute.

J'ai la joie - que dis-je le bonheur! - de posséder (je crois) l'intégrale de cet artiste et chaque petit extrait d'un de ses morceaux me plonge inévitablement dans la même joie et tout plein de souvenirs d'enfance joyeuse...

Je vous fais découvrir?


 

"Dis madame tu m'racontes une histoire??? "

"Mais bien sur... Quel genre aimes-tu?"

"Ze veux une histoire avec des hommes nus et des courgettes !!!!"

" Très bien...

Il était donc une fois, au pays de Ratatouille-Land, une école d'art, et, plus précisément, un cours de nature morte, le Cours Gette.
Les étudiants posaient chacun à leur tour pour leurs collègues qui les croquaient (au sens artistique du terme, n'est-ce pas!) ou qui les peignaient.

Dans ce cours, il y avait un étudiant fort timide qui s'appellait Thomas Teverte. Il était timide et s'installait toujours discrètement au fond de l'atelier du Cours Gette. Mais par conséquent, il voyait mal les modèles et avait de mauvaises notes...

Un jour, le professeur, Mlle Erica Gette, fut fort embêtée car aucun étudiant ne voulait poser. Elle vint donc voir Thomas et lui demanda de bien vouloir poser, à son tour, nu devant ses collègues...

Thomas se mit à rougir, rougir, rougir...
Il était là, nu, devant tout ce monde!
Il sentit qu'entre ses jambes son trac se manifestait...
La preuve en est:






Mlle Erica Gette fut fort gênée pour son étudiant, mais fut également impressionné par ce membre de Cours Gette... Elle lui donna donc un grand verre d'eau et le rassura afin qu'il maitrise son anxiété...
(ce que l'histoire ne dit pas, c'est qu'elle lui donna son numéro discrètement, à la fin du cours... mais chuuut)"